Le saviez-vous?

Le saviez-vous?

Voici quelques faits et chiffres qui illustrent la contribution du milieu du placement auprès des Canadiens et son apport à l’économie canadienne.

Le secteur de l’investissement au Canada emploie actuellement 39 870 personnes au pays.

 

En 2015, le secteur canadien des valeurs mobilières :

A aidé des entreprises canadiennes inscrites en bourse à recueillir 40,1 G$ en actions sur les marchés secondaires publics et privés, ce qui leur a permis de croître et d’étendre leurs activités augmentant ainsi la demande de biens et services dans l’économie. Source : Banque du Canada
A aidé 22 entreprises à s’inscrire en bourse et à recueillir 3,9 G$ avec des premiers appels publics à l’épargne. Ces fonds peuvent servir à étendre leurs activités, acheter des machines et du matériel, financer la recherche et le développement, ou attirer les personnes les plus talentueuses en leur offrant des primes d’encouragement à base d’actions destinées à fournir aux employés clés une participation dans l’entreprise. Source : PwC Canada, Étude sur les marchés boursiers canadiens
A aidé des entreprises canadiennes à mobiliser 95,3 G$ en obligations pour financer leur exploitation. Ces obligations ont fourni aux investisseurs canadiens des revenus stables tout en préservant leur capital. Source : Banque du Canada
A aidé les gouvernements fédéral, provinciaux et municipaux à recueillir 161,3 G$ en émettant des titres d’emprunt pour financer l’amélioration des infrastructures publiques – écoles, routes et hôpitaux – et fournir d’autres services qui sont importants pour les Canadiens. Source : Banque du Canada
Gérait des régimes enregistrés d’épargne-retraite (REER) de 319 G$, des comptes d’épargne libres d’impôt (CELI) de 47 G$ et des fonds enregistrés de revenu de retraite (FERR) de 97 G$ pour le compte de Canadiens afin de les aider à se préparer à la retraite. Source : Investor Economics, Services-conseils dans le courtage et le placement de détail, Hiver 2016, Rapport
Employait environ 40 000 personnes d’un bout à l’autre du Canada – à partir des petites sociétés de courtage régionales de quelques employés aux grandes sociétés nationales de plusieurs milliers d’employés. Source : OCRCVM